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Les foulées Charentonaises, un relais dans la douleur

10 Fév

Cela fait maintenant 2 semaines que j’ai participé à ma dernière course, c’était les foulées du 8ème qui m’avaient laissé un espoir fou pour la suite de la saison. C’est avec confiance que j’avais abordé ma préparation marathon, objectif moins de 2h48. La séance, un 5x1500m à réaliser en allure 3mn42 au km soit rien d’insurmontable pour moi. Et puis tout s’est écroulé avec un mal de dos, latent depuis 1 mois mais qui s’est réveillé brusquement. résultat, un dos bloqué et un rendez-vous pris en urgence chez l’osthéopathe. Le bilan après 30mn de manip, le port pendant 5j d’une ceinture lombaire et surtout du repos, du repos et encore du repos.

Au moment de l’enlever, la douleur encore un peu présente malgré une amélioration certaine m’a forcé à retarder ma reprise, chose faite jeudi dernier durant 15mn et en mode footing très très lent. Rien à signaler donc peu à peu la confiance semblait revenue.

Et il en fallait avant d’attaquer ce matin les foulées charentonaises, un 15km mais effectué en relais avec mon ami Philippe, dit Jahom Runner. Au programme donc, 8,5km pour moi et 6,5km pour Philippe.

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Pour l’occasion, j’avais revêtu pour la première fois le maillot de la Runnosphère, prêté pour l’occasion par Greg. Une vraie team renforcée par le port de la Mizuno Wave Rider 16 jaune pour les deux membres, la ressemblance était frappante et a d’ailleurs attiré l’oeil durant notre échauffement. Celui-ci d’ailleurs parlons-en, nous l’avons effectué à une allure un peu trop rapide et surtout dans les conditions exposées au début de l’article, le résultat a été sans appel, mon mal de dos s’est réveillé fortement , une douleur difficile à supporter à mesure que les minutes passées et que le départ se rapprochait. Jusqu’au dernier moment, j’ai multiplié les étirements et les exercices de gainage pour tenter de la faire disparaître ou au mieux de l’atténuer.

Au moment de me glisser sur la première ligne au départ, la confiance n’est donc pas à son paroxysme, sentiment renforcé par la présence de la team outdoor au départ et présentant une team a priori imbattable. Dès le coup de pistolet, le ton est donné et le départ ultra rapide, je décide d’essayer de suivre le coureur de team outdoor si bien qu’après 300m, nous nous retrouvons tous les deux devant (!) avec 10m d’avance sur les autres, partis eux pour 15km. Mais rapidement, le rythme imposé est trop élevé, j’apprendrai après qu’il a couru le 1er km en 3mn07, j’ai donc dû courir en 3mn15, allure beaucoup trop rapide. Bref, je me fais dépasser progressivement par un, deux, trois… coureurs et j’essaie de me caler à un rythme le plus régulier possible.

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Mon dos me laissant plus ou moins tranquille, je boucle les 3 premiers kms assez rapidement mais ce qui devait arriver arriva, la douleur se mit à se réveiller et là la fin de mon relais fut compliquée. Obligé de m’accrocher, je sens bien que le rythme n’était plus le même, les concurrents continuent à me doubler, tout comme la deuxième team relais. Pas question pour moi de lâcher le relais 3ème donc je décide de m’accrocher à son groupe, d’environ 6 personnes. Collé à leurs basques durant 2kms, je lâche un peu de terrain dans le dernier km mais à 500m de l’arrivée dans l’avant dernière ligne droite, condamné à tout donner, je repasse devant ce groupe (voir photo ci-dessous, merci Fatiha) puis prend même quelques longueurs avant la dernière ligne droite longue de 200m que j’avale à ma vitesse maximum. Je passe le témoin, plutôt le chouchou, à Philippe en 31mn50, un temps bien loin de mes espérances, à un rythme moyen de 3mn43, oui très très loin de mes ambitions. Mais je ne peux pas faire mieux en ce moment et j’en suis bien désolé et inquiet à 3 semaines maintenant du semi marathon de Paris.

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Philippe, lui ennuyé par un rhume tenace lui empêchant de respirer comme il le souhaite a lui aussi couru comme il pouvait, se faisant dépasser sur la fin pour la 2ème place du team relais, on termine donc 3ème  loin des gagnants et avec des regrets car en pleine forme, on pouvait ambitionner de descendre largement sous les 54 minutes.

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Maintenant, place de nouveau au repos et sûrement très prochainement à des examens plus poussés chez un médecin afin de ne pas faire de l’année 2013 un cauchemar sportif.

Les foulées du 8ème : un « temps » pluvieux mais heureux

28 Jan

Et voilà l’année 2013 a bel et bien commencé.  Je ne peux plus me cacher, j’ai annoncé des objectifs en fin d’année dernière, je dois m’y tenir. Comme une bonne résolution qui sonne aussi comme un avertissement : il va falloir bosser.

Sauf que depuis 1 mois, je rencontre un problème encore jamais vécu : un mal de dos qui persiste et ne disparait que trop rarement. Parmi tous les désagréments que cela engrange, un des pires reste de ne pas pouvoir s’entraîner correctement et surtout régulièrement.

La semaine dernière, je n’ai donc pu effectuer que 2 sorties de 12km chacune mais à près de 15km/h de moyenne à chaque fois. C’est donc avec une très bonne forme que je me suis présenté sur la ligne de départ des foulées du 8ème arrondissement organisée par une team de choc, les étoiles du 8ème que je vois de plus en plus souvent et avec lesquels je me suis préparé lors d’une sortie collective aux tuileries. C’est un groupe que j’espère rejoindre en septembre prochain et c’est donc un surplus de motivation pour la course, montrer de quoi je suis capable sur LEUR course.

Comment mon dos allait-il réagir, ça c’était l’incertitude numéro 1 surtout avec un temps très normand, froid, pluvieux, venteux, bref tout ce que je n’aime pas. Pour l’occasion, j’avais décidé d’enfiler un collant mi long et un haut à manche longue de chez Mizuno. Pour la paire de chaussures, pas de questions à se poser, j’ai conservé les Wave Elixir 7, un modèle qui continue de me ravir.

Sur cette course, l’objectif est donc de voir où je me situe en ce début d’année et de tenter de passer sous les 36mn. Je rejoins donc mes amis de la runnosphère Philippe et Salvio ainsi que Laurent et Victor. C’est déjà un plaisir de les voir et de partager avec eux cette course, cela est toujours plus motivant et sympathique.

Le froid retarde notre échauffement si bien que sur la ligne de départ, nous nous situons très loin, trop loin en fait, c’est le 1er concours de circonstance négatif.

Du coup, dès le coup de pistolet, l’objectif est de remonter le plus vite possible, le 1er km, je l’avale donc à vitesse grand V en passant sur les côtés ce qui fait que je me retrouve très vite dans les 50 premiers après être parti environ 200ème.

Je décide alors de reprendre un peu mon souffle et de trouver un rythme rapide mais régulier. Le parcours me rappelle celui des 10km de l’Equipe où j’ai battu mon record sur la distance, j’affectionne les longues lignes droites et les faux plats montants suivis de descentes, on évite les changements de rythme et c’est parfait pour réaliser une belle course. Je me rends vite compte que cette course sera bonne, la douleur au dos a disparu et je remonte concurrents après concurrents sans forcer outre mesure. A la fin du 1er tour, après avoir été encouragé par Bastien devant l’entrée du Parc Monceau, je me retrouve dans le top 20 avec quelques secondes d’avance sur mes poursuivants mais avec un trou devant moi. Sans m’affoler, je conserve mon rythme en en mettant davantage dans les faux plats montants comme celui de l’avenue de friedland. Le froid est un peu paralysant et la pluie qui vient éclabousser mon visage me donnent qu’une envie, rejoindre le plus rapidement possible l’arrivée.

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Sous la flamme rouge, j’aperçois 2 coureurs devant moi, je décide d’accélérer encore pour les rattraper, ce que je ne parviendrai pas à faire, échouant à 2s au temps officiel du coureur qui me précède. Je le battrai finalement au réel de 6 secondes et j’apprendrai qu’il a récemment couru les boucles du 17ème en 34mn50 !

Le temps justement, parlons en, au moment de couper la ligne, le chrono m’indique 36mn03, temps ramené à 35mn58 au réel. Il correspond donc à mon objectif mais pas à mes sensations du jour. En en parlant avec Philippe, Salvio, Victor et d’autres, tous sont d’accord, le parcours faisait entre 200 et 250m de plus, foi de leurs montres GPS et aussi de leurs ordinateurs une fois rentrés chez eux et en ayant tapé exactement l’itinéraire que nous avons emprunté.

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Cette nouvelle a deux effets pour moi : d’abord une frustration de ne pas avoir mon vrai temps sur 10km et du coup d’avoir sur ma feuille de route un 36mn étrange compte tenu de la course que je venais de faire. Mais aussi une grande satisfaction car ramené sur 10km, ça me donne un 35mn15 environ soit mon 2ème meilleur temps et à 35s de mon record perso, ce qui pour une course de reprise et dans ces conditions climatiques est une très très bonne et encourageante performance pour moi.

Mais malgré tout, finir 15ème et devancer des coureurs qui ont des records en moins de 35mn30 voire moins de 35mn (vérifié sur Top Chrono) me motive et me fait espérer une très grande année. Avec le semi marathon de Paris, le Marathon, le Triathlon en juillet, de nombreux 10kms et des courses extrèmes comme le Tough Murder, il va m’en falloir de la motivation.

Prochaine étape et non des moindres, les foulées de Charenton où j’aurai le plaisir et l’honneur de courir en relais avec Philippe, moi débutant par 8,5km et lui terminant par 6,5km. On ira pour défendre les couleurs de la Runnosphère et aussi pour viser un podium… et plus si affinités.

Un premier marathon porteur d’expérience

3 Nov

Hier, une grande aventure m’était proposée, à savoir le Marathon de Toulouse. Jusque là, je m’étais refusé à courir une telle distance, préférant les 10km et Semi-marathons pour jouer plus sur de la vitesse que la distance. Cela m’arrangeait aussi de me dire cela car 42,195km, cela me faisait un peu peur.

Mais il y a quelque temps, mon ami Jérémy, installé depuis plus d’un an sur Toulouse, a décidé de se lancer un objectif : courir le marathon en 3h45. Il s’en est donné les moyens en suivant une préparation poussée. J’ai donc pris la décision de le courir avec lui et ainsi de découvrir cette épreuve dans un rythme plus faible que celui que je me fixerai dans mes prochains.

Vendredi dernier, direction Toulouse avec une certaine appréhension. Comment supporter une telle distance ? Comment tenir près de 4h en ayant couru jusque là que 2 fois 2h durant toute ma vie ? Comment réussir à me freiner sous les 12km/h lorsque même à l’entraînement, je peine à passer sous les 14km/h ? A toutes ces questions, j’allais avoir des réponses précises le dimanche.

Après être allé récupérer mon dossard le samedi, plus question de reculer, le lendemain, ce sera une première expérience et un réel défi lancé à moi même.

Le réveil à 6h du matin a été un premier message lancé, cela sera une épreuve difficile. Cette impression a été renforcée en ouvrant la fenêtre et en constatant un froid paralysant et un vent très important. 0 degrés au thermomètre et une température ressentie de -2 degrès environ; un premier week-end de froid à Toulouse depuis mars et surtout un manque d’habitude qui pourrait coûter cher.

Le départ de la course, placé aux abords du Stadium sur le pont portant le même nom et donc pas à l’abri du vent était donc rempli de coureurs frigorifiés et pressés que le top départ retentisse.

Avec Jérémy et Victor, qui nous avait rejoint, nous nous sommes placés dans le SAS moins de 3h45 avec une ambition affirmée : suivre le meneur d’allure et si possible le devancer dans les derniers mètres.

Mais dès le départ, première contrariété, premier bouchon qui nous fait piétiner sur place et donc on perd tout de suite les meneurs, on se retrouve 300m derrière. Et cela ne s’arrange pas quand la première pose « pipi » arrive au bout d’un km. On se retrouve donc derrière les meneurs d’allure 4h et là tous les 3, on entame une remontée progressive mais tout en restant à un rythme tranquille, sans se mettre dans le rouge.

Tout est en place mais une 2ème pause nous ralentit une nouvelle fois et on n’aperçoit bientôt plus le meneur d’allure 3h45. A ce moment là, on est encore à 3 mais au 12ème km environ, Victor décide de partir quelques mètres devant. Avec Jérémy, on a continué à 2. En arrivant à Toulouse, je m’étais convaincu de rester avec lui et je me suis donc tenu à respecter cette parole. Toutefois, le rythme est régulier et on passe au semi en 1h54 soit dans la moyenne des 3h45.

Mais la suite est ensuite plus difficile à mesure que les kilomètres défilent. On se retrouve dans le coeur du peloton en compagnie de coureurs en grande difficulté, chose inhabituelle pour moi mais qui m’aura au moins rendu plus humble sur cette discipline.

Victime de crampes, Jérémy finira dans la difficulté ce marathon tout comme Victor, que nous avons rejoint à 4km de l’arrivée et lui aussi sujet aux crampes. Le temps final de 4H06 reste anecdotique car le plus important, c’est le sentiment d’être allé au bout et surtout d’avoir partagé cela ensemble.

Personnellement, cela sera une expérience énorme pour atteindre l’objectif que je me suis fixé sur le marathon de Paris: descendre sous les 3h.

Pour cela, je devrai me préparer en conséquence, chose que je n’ai pas faite pour dimanche. Je devrai aussi soigner mon alimentation et ne pas manger 300g de pâtes à la sauce bolognaise et forestière la veille, chose que j’ai faite samedi dernier. Enfin, je devrai avoir bien en tête qu’un marathon ne se prend pas à la légère et que ce n’est pas parce que je cours le semi marathon en 1h18 que courir le marathon en moins de 3h sera une promenade de santé.

Maintenant, c’est repos toute la semaine avant d’entamer une préparation de 5j avant les foulées de la Mue, mon autre grand rendez-vous de cette fin d’année 2012.

Le triathlon relais de la Baule: Merci Gatorade

25 Sep

Ce week-end se déroulait une nouvelle édition du Triathlon de la Baule, une compétition organisée par l’école Audencia de Nantes. 25ème édition et 7000 athlètes inscrits.

Le triathlon, cela reste une discipline qui me fait rêver mais à laquelle je n’ai encore jamais participé. Pourtant, l’enchaînement de trois sports qui me plaisent cumulé à l’ambiance exceptionnelle qui y règne me donne une envie incroyable d’y participer.

Et c’est grâce à Gatorade que j’ai pu participer à cet événement. En effet, étant partenaire du Triathlon, la marque spécialisée dans les boissons énergisantes avait décidé de monter une équipe pour participer au challenge entreprise, un tri-relais composé de 500m à la nage, 25,6km de vélo et 6,4km de course à pied. Pour cela, ils ont décidé de faire appel à un nageur médaillé olympique sur 4x200m et spécialiste du relais, Gregory Mallet.

Pour l’accompagner, ils ont donc fait appel à moi pour la partie course à pied et à vélo, ils se sont adressés à Rémi, fondateur du site et du très réputé compte twitter « Twittcyclos » mais également très bon cycliste amateur.

Bref, une équipe compétitive qui est arrivée à La Baule vendredi soir. Je ne connaissais ni Gregory ni Rémi mais avec ce dernier, j’échange souvent sur Twitter autour de notre passion commune du vélo donc il ne m’était pas totalement étranger. Arrivés au restaurant, nous rencontrons Grégory et découvrons un sportif très humble et très sympathique. Je pense qu’il a senti directement que l’on était là pour s’arracher et faire le meilleur résultat possible donc il s’est mis au diapason et a prévenu qu’il « allait tout déchirer ».

Le lendemain, à 9h, nous sommes donc arrivés sur le lieu de départ et j’ai pu constaté directement l’engouement pour cette discipline et cette ambiance si particulière. Avec Gregory et Rémi, j’ai rejoint le parc à Vélo pour commencer à se préparer. Puis Gregory est parti sur la plage, prêt à en découdre avec les 800 autres nageurs, parmi eux Frédéric Belaubre, un des meilleurs triathlètes du monde.

Avec Remi, nous avons suivi ce premier relais sur l’écran géant qui avait été installé et avons vu un nageur partir à fond et se jeter dans l’océan à vitesse grand V. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agissait de Gregory Mallet. Parti donc en tête, il  l’a conservé 200m avant d’être fortement gêné part sa combi. Comme étouffé, il s’est retrouvé obligé de nager sur le dos quelques mètres et s’est donc fait dépasser par Belaubre et un autre concurrent, expert en longue distance. Il est donc sorti de l’eau en 3ème position et a entamé 250m de course pour rejoindre le parc à vélo et Rémi qui l’attendait. Le temps d’arriver, le relais était passé en 6ème position à une vingtaine de secondes du podium.

37 minutes plus tard, c’était Rémi qui me transmettait le témoin et ce, en 10ème position après qu’il ait réalisé un relais énorme à plus de 41km/h de moyenne sur les 25 km du parcours.

Au moment de m’élancer, j’ai donc un objectif en tête: conserver au moins ce Top 10 qui serait une très bonne performance d’équipe. Le problème, la 9ème équipe se trouve 30s devant mais heureusement, la 11ème est à presque 1 minute derrière. Ces 6,4km vont donc être particuliers et inhabituels pour moi car j’ai davantage l’habitude de courir avec des gens autour de moi lors des compétitions. Sans gros repères et avec une forme encore largement perfectible, je me suis attelé à conserver cette place car je me suis vite rendu compte que devant ça allait bien trop vite (Les deux meilleurs temps à pied seront de 17mn35 et 17mn45 et les autres inférieurs à 20mn).

Le coureur derrière est revenu petit à petit sur moi mais échouera à 15s. Quant à moi, je terminerai à 7s du 9ème, un étudiant qui a craqué lors de ce dernier relais mais qui grâce à son équipe est parvenu à maintenir une bonne place.

Mon temps, 20mn43, correct mais qui me rappelle juste qu’il va falloir me réveiller pour continuer cette progression entamée l’an dernier.

Mais un bilan très positif de cette expérience aux côtés d’un athlète de haut niveau qui aura su nous donner la motivation de nous battre jusqu’au dernier mètre. J’espère que l’an prochain, nous pourrons remettre ça avec la Team Gatorade et cette fois aller chercher au moins un Top 5.

Les 10km de l’Equipe: Record battu et objectif rempli

26 Juin

Le mois de Juin va bientôt se refermer et avec lui les deux gros objectifs que je m’étais fixés. Le 1er, je vous l’ai conté ici, au semi-marathon des Courants de la liberté avec à la clé un 1h18mn57s qui m’a comblé.

Et dimanche se dressait devant moi une autre montagne: passer sous les 35mn sur les 10km de l’Equipe, là même où il y a un an, je coupais la ligne en 36mn33, un chrono assez décevant. Il faut dire que j’avais beaucoup moins d’entraînement que cette année et surtout je ne connaissais pas le parcours.

Ayant effectué une reconnaissance il y a une semaine, c’est avec une stratégie bien précise que je me suis présenté sur la ligne de départ dans le SAS préférentiel. La veille, j’ai pu mesurer le poids grandissant de cette grande course sur le village, de l’entraînement matinal avec Benoît Cesar, le coach Mizuno, qui a rassemblé plus de 50 runners à la file d’attente au retrait des dossards. Lire la suite

Le Semi-marathon des Courants de la Liberté: contrat rempli

13 Juin

Dimanche dernier, j’étais de retour en Normandie avec une course qui fait désormais partie du paysage sportif local: les courants de la liberté. Avec pas moins de 4 courses dont une course féminine, la Rochambelle (17 000 femmes au départ), la foule était au rendez-vous.

Le dimanche matin, un 10km, un semi et un marathon étaient offerts aux coureurs avec une arrivée commune devant le Mémorial de Caen. Le départ lui différait selon les distances et pour ma part, étant donné ma décision de courir le semi, j’avais rendez-vous au Pegasus Bridge de Benouville, pont rendu célèbre lors de la Seconde Guerre Mondiale. Pour ma deuxième expérience sur cette distance après Paris il y a 3 mois, c’est encore l’inconnu qui s’offrait à moi. Mais fort d’une forme ascendante ces derniers temps, c’est plein de confiance que j’ai pris la navette à 7h30 du matin pour rejoindre Benouville. 3 000 coureurs étaient attendus, si bien que les bus ont circulé sans interruption durant 1h30 pour acheminer tout ce petit monde à l’heure. Lire la suite